jeudi 26 janvier 2012

Sept ans après le massacre de Haditha en Irak: pas de prison pour le principal accusé


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…Qui se souvient encore de ce massacre perpétré par une patrouille américaine le 19 novembre 2005 dans la petite ville iraquienne de Haditha dans la province d’Al Anbar et qui a décimé un clan familial de 24 personnes? Qui se souvient encore du massacre de civils tout aussi désarmés qui a eu lieu à Ishaqui, dans le district d’Abou Sifa, près de Balad, à 95 km au nord de Bagdad, le 15 mars 2006 ? Qui se souvient toujours de tous les My Lai iraquiens des USA ? Une chose est sûre, et le procès du Sergent Wuterich, dernier accusé dans cette affaire le prouve bien, le commandement militaire sera toujours épargné par la justice américaine, comme pour le massacre de My Lai perpétré par les troupes américaines au Viet Nam le 16 mars 1968 ? Pour lutter contre l’oubli qui est une seconde mort pour les victimes, lisez le témoignage de Imène (10 ans à l’époque des faits), une des rares survivantes du massacre !
Ahmed Manai: 25-01-2012
Sept ans après le massacre de Haditha en Irak: pas de prison pour le principal accusé  
Le sergent Frank Wuterich, responsable présumé du massacre de Haditha en Irak, qui avait fait 24 morts en 2005 a été ravalé mardi au rang de simple soldat et ne fera pas de prison, a indiqué un porte-parole de l’armée.
Le sergent Frank Wuterich, dernier accusé dans cette affaire dans laquelle tous les autres prévenus ont été blanchis, a été condamné à 90 jours de détention mais il n’effectuera pas cette peine pour des raisons procédurales, a indiqué le porte-parole de l’armée américaine.
Mais qui se souvient encore de ce massacre perpétré par une patrouille américaine le 19 novembre 2005 dans la petite ville iraquienne de Haditha dans la province d’Al Anbar et qui a décimé un clan familial de 24 personnes? Qui se souvient encore du massacre de civils tout aussi désarmés qui a eu lieu à Ishaqui, dans le district d’Abou Sifa, près de Balad, à 95 km au nord de Bagdad, le 15 mars 2006 ? Qui se souvient encore de tous les My Lai iraquiens des USA ? Une chose est sûre, et le procès du Sergent Wuterich, derniers accusé dans cette affaire le prouve bien, le commandement militaire sera toujours épargné par la justice américaine, comme pour le massacre de My Lai perpétré par les troupes américaines au Viet Nam le 16 mars 1968 ? Pour lutter contre l’oubli qui est une seconde mort pour les victimes, lisez le témoignage de Imène (10 ans à l’époque des faits), une des rares survivantes du massacre !
Ahmed Manai
05/06/06 – Imène Hassen, 10 ans, survivante de Haditha : « Ils ont massacré ma famille puis ils sont venus nous dire Sorry’ ! »
Original http://www.islamonline.net/Arabic/news/2006-05/27/article04.shtml/
Traduit de l’arabe par Ahmed Manaï, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft.
« Tous ceux qui étaient à la maison ont été tués par les Américains, à part mon frère Abderrahmane et moi. Nous avions très peur et nous nous sommes cachés sous le matelas, sans essayer de bouger durant deux heures d’affilée. Les membres de ma famille ne sont pas morts tout de suite, nous les avons entendus gémir pendant longtemps, jusqu’à ce qu’ils rendent l’âme. »
C’est par ces paroles pleines de tristesse, que l’enfant Imène Hassen, 10 ans, raconte comment les soldats usaméricains ont défoncé leur maison à Haditha (220 km au nord de Bagdad) le 19 novembre 2005 et tué 15 membres de sa famille, parmi les 24 civils tués. Ils étaient fous de rage, après la mort d’un des leurs, par l’explosion d’une bombe placée au bord de la route et ayant atteint leur véhicule militaire.
L’agence Reuters a rapporté le 27 mai 2006 les propos d’un responsable militaire usaméricain : « L’enquête poursuivie actuellement à propos de ce qui s’est passé à Haditha, pourrait conduire à lancer des accusations pénales contre un certain nombre de marines, entre autres le meurtre ».
Les détails de l’affaire
Imène raconte au journal Britannique The Times les détails de l’offensive menée contre sa famille : cela s’est passé aux environs de 7 heures du matin quand elle était encore en chemise de nuit et se préparait à aller à l’école. Son père faisait sa prière dans une chambre voisine et ses grands-parents étaient encore au lit.
A ce moment précis, ils ont entendu le bruit d’une explosion qui s’est révélé être celui d’une bombe placée sur le bord de la route ayant explosé au passage d’un véhicule militaire usaméricain et conduit à la mort de son chauffeur. La famille a entendu par la suite des tirs d’armes mais elle n’a pas quitté la maison.
Quinze minutes environ après l’explosion de leur véhicule, les Marines pénétrèrent dans la maison pour ce qui apparaissait être la recherche de combattants. Ils commencèrent à hurler au visage de son père puis lancèrent une grenade dans la chambre où dormaient ses grands-parents et commencèrent à tirer dans la salle à manger où étaient réunis la plupart des membres de la famille.
Imène ajoute : « J’ai vu ma mère atteinte d’éclats de la grenade, ma tante prendre un enfant et s’enfuir hors de la maison, alors que mon oncle Rachid descendait du premier étage avant de s’enfuir hors de la maison en voyant ce qui s’y passait. Mais les Marines l’ont pourchassé et l’ont abattu.
Tous ceux qui étaient à la maison ont été tués par les américains, à part mon frère Abderrahmane et moi. Les membres de ma famille ne sont pas morts tout de suite nous les avons entendus gémir pendant longtemps, jusqu’à ce qu’ils rendent l’âme. »
Abou Mohamed, l’oncle de Imène, l’interrompt pour ajouter « nous n’avons pas eu assez de temps pour honorer nos morts en leur assurant une sépulture digne. Nous avons enterré trois personnes par tombe, ce qui fait cinq tombes pour l’ensemble de la famille. Nous avons enterré chaque homme avec sa femme et son enfant ». Il ajoute qu’une unité de l’armée usaméricaine est venue assister à l’enterrement « non sans avoir placé au préalable des snipers tout autour ».
Mohamed Abed, le cousin de Imène, raconte quant à lui : «Les Usaméricains sont venus deux mois après le massacre pour prendre des photos des lieux et payer 2500 $ en compensation pour chaque mort ».
Imène, qui a reçu un éclat à la jambe elle aussi, termine en disant : « Je ne pardonnerai pas aux troupes usaméricaines. Je les déteste, elles sont venus nous tuer puis nous dire sorry’, désolés ».
La version usaméricaine
Les troupes usaméricaines quant à elles ont commencé par déclarer que ce qui s’est passé à Haditha est tout simplement un nouvel incident sanglant. Le porte-parole militaire usaméricain, Jeffreys Paul a déclaré que « 15 civils iraquiens ont été tués alors qu’une bombe posée sur le bord de la route de Haditha explosait ». Par la suite, les troupes usaméricaines ont estimé que les civils iraquiens ont été tués au cours d’un échange de tirs entre marines et combattants iraquiens.
Mais le Times britannique a révélé qu’un journaliste stagiaire iraquien lui a transmis un film vidéo montrant les cadavres de gens tués, ainsi que des éclats de grenades et des douilles de balles à l’intérieur de la maison d’Imène, en plus de nombreuses taches de sang sur les murs de la maison. Il n’y a aucune trace d’impacts de tirs en dehors de la maison. Les médecins avaient déclaré que la plupart des victimes ont été tuées par des balles tirés à bout portant à la tête ou à la poitrine ».
Le député démocrate usaméricain John Murtha, officier de réserve de l’infanterie de marine a déclaré la semaine passée : « il n’y a pas eu d’échanges de tirs. Nos troupes ont exagéré dans leur riposte par suite des pressions qu’elles subissent et ont ainsi tué des civils innocents de sang-froid ».
Les accusations
Le Los Angeles Times a révélé qu’il était probable que les enquêteurs lancent des accusations comprenant le meurtre, le meurtre par négligence pénale, négligence du devoir et présentation de faux rapport.
Le journal ajoute : « Les enquêteurs militaires ont conclu que 12 soldats des Marines ont tué d’une manière injustifiée, des civils désarmés, dont des femmes et des enfants, à la suite de la mort de l’un de leurs collègues dans l’explosion d’une bombe plantée sur le bord de la route.
Quant au journal The Times, citant des responsables militaires et du Pentagone au courant de l’enquête, il déclare : « Cet incident est peut être le plus grave de l’indiscipline des troupes terrestres usaméricaines en Iraq, y compris le scandale des tortures de Abou Ghraïb ».
Ce scandale constituera peut-être un autre affront au président Bush qui avait qualifié le scandale de la torture des détenus iraquiens dans la prison de Abou Ghraïb de « plus grande faute » de l’Amérique et reconnu que c’était son discours belliqueux à l’encontre des combattants sunnites et son usage de paroles dures et de défi en 2003 qui avaient peut-être « envoyé le mauvais message ».
http://www.tunisitri.net/actualites/actu31.htm
05/06/06 – Novembre 2005 : Les troupes d’occupation tuent une famille entière
Original : http://www.islamonline.net/Arabic/news/2005-11/21/article10.shtml/
Traduit de l’arabe par Ahmed Manaï, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique (www.tlaxcala.es). Cette traduction est en Copyleft.
Les troupes d’occupation usaméricaines ont tué ce lundi 21 novembre 2005 cinq civils d’une même famille dont 3 enfants de un à 3 ans, et blessé deux femmes et un autre enfant, en tirant sur la voiture familiale qui les transportait.
L’agence Reuters a rapporté les propos d’un survivant : « La famille allait de Balad, à 80 km au nord de Bagdad, à Bâakouba toute proche, pour assister à un enterrement, quand elle fut prise sous le feu d’une force usaméricaine qui s’était rapprochée d’elle ».
Le jeune Ahmed Kamel Assoumra, 22 ans, qui conduisait la voiture familiale, raconte « J’ai été surpris par les véhicules militaires usaméricains devant moi et dont les soldats ont commencé à tirer sur nous de toute parts. J’ai arrêté la voiture sur le bord de la route, mais ils ont continué à tirer. J’ai vu les membres de ma famille se faire tuer un à un avant que la voiture prenne feu. J’ai extrait les cadavres de la voiture ».
La police iraquienne a déclaré pour sa part : « Les troupes usaméricaines ont confisqué l’épave de la voiture quelque temps après.»
C’étaient tous des enfants
La chaîne Reuters a montré des images de deux enfants tués à la morgue de Bâakouba alors que des membres de la famille embrassaient le cadavre d’une autre victime placée sur un chariot. Et alors qu’un ouvrier de la morgue transportait le cadavre d’un enfant au frigo, quelqu’un de la famille s’écrie : « Ce sont tous des enfants, ce ne sont pas des terroristes, regardez les enfants.. ». Un témoin dont le sang coulait d’une blessure à la tête déclare : « Nous avons eu l’impression qu’on nous tirait dessus par devant et par derrière ».
Une version différente
De leur côté les troupes usaméricaines ont reconnu les tirs d’armes mais ont donné une autre version des faits, déclarant qu’il y a eu trois morts et deux blessés. Le porte-parole militaire le Major Stephen Warren a déclaré qu des soldats usaméricains ont établi un barrage provisoire pour permettre aux véhicules militaires de sortir de l’autoroute et de se diriger sur une base militaire toute proche, quand la voiture en question s’est approchée. Celle-ci n’a pas ralenti et des tirs de semonce ont été tirés. Mais la voiture a continué sa route sans obtempérer et c’est ainsi que les soldats lui ont tiré dessus ».
Les Iraquiens accusent souvent les troupes usaméricaines de tirer sur les voitures civiles aux barrages et points de contrôle.
Les troupes usaméricaines répondent qu’elles « font tout leur possible pour éviter de tirer sur les civils «, bien qu’elles aient reconnu auparavant avoir tué des civils par inadvertance aux points de contrôle.
Dans une tentative d’éviter les tirs « sauvages », les Iraquiens ont appris à se garer sur les bords de route quand des véhicules militaires s’approchaient d’eux, pour ne pas perdre la vie ou être gravement blessé par ces troupes.
http://tunisitri.wordpress.com/2012/01/26/sept-ans-apres-le-massacre-de-haditha-en-irak-pas-de-prison-pour-le-principal-accuse/#more-4530/

mercredi 25 janvier 2012

samedi 14 janvier 2012

Irak : 53 morts dans un attentat en pleines célébrations chiites

samedi 14 janvier 2012, par La Rédaction


Un kamikaze a fait exploser samedi sa bombe au milieu de pèlerins dans le sud de l’Irak tuant 53 personnes, au plus fort des commémorations du deuil de l’Arbaïn, l’une des principales célébrations de l’islam chiite.
L’attaque a été commise à l’extérieur de la ville de Bassora, à 450 km au sud de Bagdad, au moment où les pèlerins étaient en route pour un site proche dédié à l’imam Ali.
Selon un témoin, Kazem Nasser, 42 ans, un soldat a aperçu le suspect, qui distribuait de la nourriture aux pèlerins, et a tenté de le maîtriser mais n’a pas réussi.
Le kamikaze s’est alors fait exploser, "au moment où passait un groupe de femmes et d’enfants". Des dizaines d’entre eux figurent parmi les victimes, a-t-il dit.
L’attaque a fait 53 morts et 137 blessés, selon le chef des services de santé de la province de Bassora, Riyad Abdelamir.
Les attentats à l’encontre de pèlerins chiites sont fréquents pendant la période de l’Arbaïn, qui marque le quarantième jour de deuil après le martyre de Hussein, fils d’Ali et petit-fils de Mahomet en 680.
Des dizaines de pèlerins se rendant dans la ville sainte chiite de Kerbala (110 km au sud de Bagdad) ont été tués ces derniers jours dans des attaques, la plus meurtrière jusqu’ici ayant fait 47 morts le 5 janvier près de Nassiriya (sud).
Ces attaques coïncident avec une grave politique dans le pays, dans laquelle s’affrontent des leaders sunnites et chiites.
Mais elles ne découragent pas les millions de chiites qui prennent chaque année la route, pour beaucoup à pied, pour Kerbala, une tradition séculaire interrompue durant la dictature de Saddam Hussein.
"Nous défions les terroristes. Nous ne nous soumettrons jamais à leurs actions. Ceux qui commettent ces attaques sont des idiots et des imbéciles s’ils pensent nous dissuader de marcher jusqu’à Kerbala", a souligné l’un d’eux, Mehdi Hussein, 45 ans, à Kerbala.
Selon lui, les tentatives des insurgés de semer la discorde entre chiites et sunnites en Irak sont vouées à l’échec. La mort en héros d’un soldat sunnite lors de l’attentat antichiite de Nassiriya la semaine dernière a "renforcé notre unité car il a sacrifié sa vie pour protéger des pèlerins", a-t-il dit.
"Nous ne craignons pas le terrorisme. Je suis très triste car j’ai achevé mon pèlerinage et je ne fais pas partie de ceux qui sont morts sur la route pour Hussein", a pour sa part déclaré Abdelhassan Karim, qui a marché douze jours pour venir de Bassora.
L’imam Hussein a été tué après un conflit pour le leadership des musulmans 48 ans après la mort de Mahomet, fondateur de l’islam, dans une bataille remportée dans le désert de Kerbala par les troupes du calife omeyyade, Yazid. Cette guerre devait ensuite symboliser le schisme entre sunnites et chiites.
Comme chaque année, les pèlerins, vêtus de noir et le front ceint d’un bandeau vert, ont tourné autour des mausolées de Hussein et de son demi-frère Abbas, en se frappant la tête et la poitrine en signe de repentance pour ne pas leur avoir prêté main forte dans la bataille.
Au total, quelque 15 millions de pèlerins auront fait le voyage cette année, selon les autorités locales. Les chiites représentent 15% des musulmans dans le monde et sont majoritaires en Irak.
Des "agents secrets" avaient été déployés dans les processions pour surveiller les personnes suspectes et la qualité de la nourriture, a indiqué le général Othman al-Ghanimi, du centre du commandement des opérations en charge de la région de Kerbala.
Quelque 35.000 policiers et militaires ont assuré la sécurité aux abords et dans Kerbala, selon lui.
Plusieurs ministères ont été mis en alerte pour aider les pèlerins à regagner leurs domiciles une fois les commémorations achevées en milieu de journée, a indiqué le gouverneur de la province, Amal Eddine al-Her.
(14 janvier 2012 - Avec les agences de presse)

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Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël

samedi 3 décembre 2011

Israel destroys spy device in Lebanon



The latest Israeli surveillance/spy plane


An Israeli surveillance plane has remotely detonated an espionage device Israel planted in south Lebanon.

The incident took place in the Bint Jbeil district of southern Lebanon after Hezbollah members discovered the spying device, according to Hezbollah's Al-Manar TV, AFP reported on Friday.

The report added that the device was planted to eavesdrop on Hezbollah's telecommunications network.

Israel violates Lebanon's airspace on an almost daily basis, claiming that the over-flights serve surveillance purposes.

Lebanon's government, the Hezbollah resistance movement, and the UN Interim Force in Lebanon (UNIFIL) have repeatedly cited Israel's air surveillance flights over Lebanon as clear violations of UN Resolution 1701 and the country's sovereignty.

UN Security Council Resolution 1701, which brokered a ceasefire in the war of aggression Israel launched against Lebanon in 2006, calls on Tel Aviv to respect Beirut's sovereignty and territorial integrity.

In 2009, Lebanon filed a complaint with the United Nations, presenting over 7,000 documents pertaining to Israeli violations of Lebanese airspace and territory. 


http://www.presstv.ir/detail/213483.html

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Sud-Liban: Le Hezbollah déjoue une nouvelle tentative d’espionnage israélienne


IRIB- Environ une semaine après l’annonce de la faillite du bureau de la CIA à Beyrouth, le Hezbollah a réalisé un nouvel exploit dans sa guerre contre les agresseurs de la souveraineté libanaise. Les combattants de la résistance ont réussi vendredi à avorter une nouvelle tentative israélienne d’espionner le réseau de télécommunication de la résistance dressé entre les deux localités de Srifa et Der Kifa (proche de Tyr).
Une fois découvert par les combattants de la résistance, le dispositif d'espionnage israélien a été bombardé par un drone israélien. "L'ennemi israélien a fait exploser un dispositif d'espionnage attaché à un réseau de communications entre les villages de Srifa et Deir Kifa (Sud-Liban), à l'aide d'un drone", affirme un communiqué du Hezbollah. Dans son communiqué, le Hezbollah affirme que les Israéliens ont fait exploser le dispositif après que les combattants de la résistance islamique l'eurent découvert, précisant que l'explosion, à l'est de la ville côtière de Tyr, n'avait pas fait de blessé dans les rangs des résistants. Plus tôt vendredi, le Hezbollah avait envoyé cinq de ses membres dans la zone où le dispositif avait été posé, ce qui a pu alerter les Israéliens sur le fait que leur engin avait été découvert, a en outre indiqué un responsable du Hezbollah dans le sud du Liban.En réaction à ce nouvel exploit de la résistance, le chef du conseil exécutif du Hezbollah, sayed Hachem Safiyyedine a affirmé vendredi soir que l’avortement de cette tentative d’espionnage israélienne est une "nouvelle preuve sur la vigilance de la résistance face à l’ennemi israélien, et sur sa disposition à défendre le Liban en dépit de tous les développements". Ce dispositif d’espionnage sophistiqué a été détecté au cœur de la région sud et non pas dans une région frontalière. Et plus précisément, dans un lieu proche du quartier général de l’unité française de la FINUL (forces intérimaires des Nations-Unies au Liban). Une question s'impose: qui a pu poser cet engin à cet endroit? Des techniciens israéliens ou d'autres? Et comment ont-ils pu arriver à cet endroit? 


http://french.irib.ir/info/item/156563-sud-liban-le-hezbollah-d%C3%A9joue-une-nouvelle-tentative-d%E2%80%99espionnage-isra%C3%A9lienne

jeudi 1 décembre 2011

A défaut d’intervention… Sarkozy prépare la guerre civile en Syrie


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DGSE à Paris

Complot criminel à ciel ouvert

Qu’est-ce que peut bien être une intervention de l’OTAN « sans action offensive » ? Eh bien, selon le Canard, « Ankara proposerait d’instaurer une zone d’interdiction aérienne et une zone tampon à l’intérieur de la Syrie, destinée à accueillir les civils qui fuient la répression et les militaires qui désertent. »
L’hebdomadaire Le Point a voulu en savoir plus et contacté une « source bien informée« . Qui confirme : le principe de la « zone de protection » aurait été décidé « il y a une dizaine de jours« , et elle se situerait, évidemment, « dans la partie nord de la Syrie« . Et la « source » est un peu plus précise que le Canard : il s’agirait pour les Français, les Britanniques et les Turcs d’assurer ‘un soutien éventuel à l’Armée syrienne libre«

A défaut d’intervention… Sarkozy prépare la guerre civile en Syrie
Le Canard Enchaïné avait déjà indiqué que des agents de la DGSE pouvaient encadrer bientôt,en territoire turc, les « combattants de l’opposition syrienne » (voir notre article « La dernière folie de Sarkozy : la DGSE au secours de l’ASL ! « , mis en ligne le 23 novembre). L’hebdomadaire – pas seulement – satirique revient sur le sujet dans son dernier numéro, avec des informations d’un plus haut degré de gravité : Sarkozy et consorts projetteraient de participer à une « intervention limitée » de l’OTAN contre la Syrie, ce à partir de la Turquie qui « pourrait être la base arrière » de cette ” intervention limitée, prudente et humanitaire de l’OTAN, sans action offensive«”.
Complot criminel à ciel ouvert
Qu’est-ce que peut bien être une intervention de l’OTAN « sans action offensive » ? Eh bien, selon le Canard, « Ankara proposerait d’instaurer une zone d’interdiction aérienne et une zone tampon à l’intérieur de la Syrie, destinée à accueillir les civils qui fuient la répression et les militaires qui désertent. »
L’hebdomadaire Le Point a voulu en savoir plus et contacté une « source bien informée« . Qui confirme : le principe de la « zone de protection » aurait été décidé « il y a une dizaine de jours« , et elle se situerait, évidemment, « dans la partie nord de la Syrie« . Et la « source » est un peu plus précise que le Canard : il s’agirait pour les Français, les Britanniques et les Turcs d’assurer ‘un soutien éventuel à l’Armée syrienne libre« . On appréciera le mot « éventuel« . Et l’interlocuteur du Point de préciser que ce soutien à l’ASL sera « discret« , « un peu comme en Libye« . Discret comme en Libye ? On nage en plein surréalisme : les Libyens, pro ou anti-Kadhafi, ont eu l’occasion d’apprécier la « discrétion » de l’implication occidentale !
Info ou intox ? Les allégations du Canard et du Point sont corroborées et – si possible – aggravées par les affirmations – relayées par Le Point – de la « Lettre hebdomadaire d’informations stratégiques et de défense » – une de ces lettres confidentielles spécialisées dans l’analyse géo-stratégique. Et la LHISD affirme que des hommes de la DGSE et du « Commandement des opérations spéciales de l’armée française seraient déjà au contact (en Turquie sans doute) des militaires dissidents syriens pour les former et les aider à structurer leur capacité opérationnelle« . Donc, clairement, des militaires français sont prêts à aider des bandes armées auteurs de nombreux meurtres à déstabiliser un gouvernement étranger. Ca n’a rien étonnant, venant de l’actuel gouvernement freançais, mais c’est quand même invraisemblable de cynisme et d’irresponsabilité !
Une irresponsabilité et un cynisme bien partagés : la LHISD affirme que des hommes de la CIA et du BND -les services allemands – seraient eux aussi déjà à pied d’oeuvre, en Turquie et en Jordanie. C’est presque « trop beau pour être vrai », mais depuis quelques temps, la réalité géostratégique dépasse la fiction hollywoodienne en Occident. Et la lettre ajoute que Paris et Ankara organiseraient aussi le trafic d’armes sur la frontière !
Malheureusement, on peut dire que depuis vingt ans, le concept d’ »ingérence humanitaire » inventé par Bernard Kouchner et utilisé depuis, à des fins fort peu humanitaires, par la famille Bush, François Mitterrand et à présent Nicolas Sarkozy, est devenu une arme de l’OTAN. Si comme disait Clausewitz, « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens« , on peut dire que l’ingérence humanitaire est, sans conteste, le travestissement de l’impérialisme !
Scénario catastrophe, encore qu’irréaliste
Le précédent libyen a décidément tourné la tête des Sarkozy et Cameron, plus soucieux que jamais d’être les meilleurs élèves de la classe OTAN, et aussi de se faire passer pour de grands stratèges et des champions de la liberté. Ce que veut Sarkozy, dans un premier temps, c’est se tailler une mini-Cyrénaïque dans le territoire syrien, une base militaire mais surtout politique minimum qui puisse valider la fiction d’une « Syrie libre » et appelant les Occidentaux à l’aide. La ficelle est très grosse, mais ça ne gêne pas outre-mesure nos Clausewitz atlantistes de l’Elysée et du 10, Downing Street.
Et tout ceci, encore une fois, est rapporté par des médias français importants, bénéficiant d’une aura de sérieux et de professionnalisme. Admettons que tout ceci soit – déjà – vrai. alors, il est évident que Sarkozy n’est pas seulement atlantiste mais fou, ou au moins inconscient des réalités les plus élémentaires. Parce que la France – la Turquie aussi d’ailleurs – se mettra à dos non seulement l’essentiel de la Syrie, mais le Hezbollah libanais, l’Iran. Et last but not least, la Russie. La Russie qui répète depuis des mois qu’elle n’accepte pas les tentatives de déstabilisation occidebntales de la Syrie, et qui vient de renforcer – un peu plus que symboliquement – sa présence militaire à Tartous (voir notre article « La Russie hausse un peu plus – le ton, et son niveau d’implication militaire », mis en ligne le 29 novembre). Qu’espère le trio – si peu – européen Sarkozy/Cameron/Merkel ? Qu’il va pouvoir tranquillement jouer les petites mains de Washington sans que Moscou ne réagisse ? Ca ne peut tout simplement pas marcher !

Info Syrie

http://www.alterinfo.net/A-defaut-d-intervention-Sarkozy-prepare-la-guerre-civile-en-Syrie_a67350.html/

lu sur  http://tunisitri.wordpress.com/2011/12/02/a-defaut-dintervention-sarkozy-prepare-la-guerre-civile-en-syrie/#more-4264/

dimanche 27 novembre 2011

Cérémonie funéraire pour le chahid Yosri Trigui.


الأخبارصفاقس ودّعت يُسري الطريقي في جنازة تاريخية وتقرير الطبّ الشرعي يُفصح عن محتواه

لم تشهد مدينة صفاقس في تاريخها جنازة كتلك التي شيّعت يوم الخميس 24 نوفمبر فقيد تونس والأمة الإسلامية  يُسري الطريقي
فقد اصطف الآلاف في الساحة المحاذية لجامع سيدي اللخمي لأداء صلاة الجنازة على يُسري في جوّ خاشع ممزوج بالحقد على قتلة يسري والارتياح لعودته الى أرض الوطن
وقد ألقى بعض الحاضرين النظرة الأخيرة على المرحوم بإذن الله وبدا بوجه فيه الكثير من النُور والصفاء
والد يسري برأّ ابنه من أي تهمة واعتبره شهيد عند الله وإعدامه جاء لترضية الشيعة الغُلاة في العراق
وعقب صلاة الجنازة تحولت جموع غفيرة أيضا بالآلاف الى مقبرة طريق تونس بساقية الزيت أين وُري الثرى بعد الظهر
وقد أفصح تقرير الطبّ الشرعي عن محتواه صباح الخميس 24 نوفمبر 2011 و أكدّ أنّ الفقيد لا يحمل آثار تعذيب حديثة أو تنكيل بجثته وأنّ موته كان نتيجة الإعدام شنقا باستثناء وجود آثار قديمة للتعذيب تعود لسنوات عديدة أثناء القبض عليه والتحقيق معه منذ حوالي ستة سنوات
رحم الله الفقيد التونسي يسري الطريقي ورزق  أهله وذويه جميل الصبر والسلوان وإنا لله وإنا إليه راجعون
وديع السيالة
مونتاج : طارق بكور
فيديو جنازة الفقيد يسري الطريقي : صفاقس 24 نوفمبر 2011







mardi 27 septembre 2011

Aidez-moi à connaître mon sauveur !


 Quantcast
 

Je cherche depuis 7 mois à connaître mon sauveur, cet homme qui, sans me connaître, m’a sauvé la vie ainsi que celle des deux autres opposants et permis que nous survivions aux projets macabres du dictateur ces vingt dernières années.
Parce qu’il faut bien l’avouer, ce n’est pas le refus courageux de cet officier d’accepter la mission qui nous a sauvés la vie, l’Etat pouvait très bien en charger d’autres agents moins scrupuleux que Lotfi Derouiche, mais bien l’intervention sage et salvatrice de ce proche de Ben Ali qui semble avoir sur lui un pouvoir immense.
par Ahmed Manai: 28-09-2011

Aidez-moi à connaître mon sauveur afin de m’acquitter d’une dette !

Après la révolution, les révélations … d’un ancien officier de police
Le journal Assabah, en date du vendredi 11 février 2011,  a publié le témoignage d’un ancien officier de police, Lotfi Derouiche, sur la mission que lui avait confiée Mohamed Ali Ganzoui, (à l’époque directeur des services spéciaux et non pas Secrétaire d’Etat comme l’avait noté l’intéressé), consistant en l’élimination physique d’un certain nombre d’opposants tunisiens à l’étranger, notamment Ahmed Bennour(ancien directeur de la sûreté et ennemi juré de Ben Ali), Salah Kerker(ancien président du Mouvement de la tendance islamique, réfugié politique en France depuis 1988) et Ahmed Manaï( homme politique indépendant, réfugié en France en mai 1991, ayant publié ses premiers témoignages sur le régime Ben Ali dès le 15 juin 1991).
Le témoin et préposé à cette mission, qui dit avoir travaillé à la «brigade de lutte contre le crime» depuis 1970, raconte :
« Après avoir passé un certain temps en France, le secrétaire d’Etat me téléphone pour me convoquer d’extrême urgence à Tunis. Je le rencontre à son bureau où il m’explique que ma mission en France n’était pas de police judiciaire, telle que définie officiellement, mais relevait d’un tout autre ordre.
Et comme je lui demandais des explications sur ce que l’on attendait exactement de moi, il me remit un pistolet, d’un gros calibre et d’un modèle peu connu dans les services de police. Il précise que c’est « un silencieux, cadeau spécial du président de la République pour les missions que j’aurai à exécuter ».
Fort opportunément, comme en guise de suggestion, il me rappela l’assassinat du dernier chef de gouvernement  du Chah,  Chapour Bakhtiar, éliminé par les services secrets iraniens la même année à Paris (Ndr 7 août 1991), insistant sur le caractère ultra secret de la mission que j’aurai à exécuter: « l’élimination de certaines figures de l’opposition à Ben Ali, tels que Ahmed Bennour, Salah Kerker et Ahmed Manaï».
Et l’ancien officier de police d’ajouter: «J’ai dénoncé catégoriquement et de la manière la plus nette la mission qui m’était confiée et j’ai insisté auprès du Secrétaire d’Etat que je refuserai toutes les tentatives, d’où qu’elles viennent, pour me convaincre du contraire.
Ganzoui me répondit que la mission était à la demande de Ben Ali et que lui-même l’approuvait avec enthousiasme. J’ai réitéré mon refus et j’ai quitté les lieux pour contacter un ami (dans une première traduction, il a été écrit téléphoner) et l’informer des faits. Ce dernier téléphona aussitôt à Ben Ali pour le mettre au courant de la demande du secrétaire d’Etat et lui exprima son refus de tels  procédés. Je ne connais pas la réponse que lui a faite Ben Ali, mais mon ami m’a conseillé d’oublier tout et de reprendre mon travail en France comme si de rien n’était».
« Plus tard, mon ami m’informa qu’il avait déduit de son entretien téléphonique avec Ben Ali, que ce dernier était au courant de la proposition du Secrétaire d’Etat d’assassiner quelques symboles de l’opposition ».
Ces révélations suscitèrent la réplique immédiate de Mohamed Ali Guenzoui pour infirmer les allégations de l’officier de police, (Assabah du 14-02), puis une autre de la part de ce dernier, pour confirmer de nouveau la véracité de ses déclarations (Assabah du 17-02).
Le même officier de police reviendra à la charge deux mois et demi plus tard, dans un long entretien couvrant près de deux pages, paru dans Ech-chourouk, en date du 23 avril 2011, pour confirmer ses premières déclarations et donner de plus amples détails sur la mission qui lui a été confiée, assurant qu’il avait refusé courageusement une telle mission et qu’un de ces amis, très proche de Ben Ali, fit annuler définitivement en intervenant auprès de ce dernier.
Il écrit notamment qu’ «aussitôt sorti du bureau de Guenzoui, je me suis dirigé chez un ami qui était à l’époque «un proche parmi les proches plus» de Ben Ali et je lui ai tout raconté. Mon interlocuteur décrocha aussitôt le téléphone et appela l’ancien président, pour lui exprimer son étonnement de ce que l’on projetait. Il insista pour que l’on m’épargne cette besogne, ce qui fut fait. J’étais en effet retourné en France et j’ai repris mon travail à l’ambassade dans le domaine de la lutte contre le crime».
Alors quel est cet homme qui m’a sauvé la vie ?
Je cherche depuis 7 mois à connaître mon sauveur, cet homme qui, sans me connaître, m’a sauvé la vie ainsi que celle des deux autres opposants et permis que nous survivions aux projets macabres du dictateur ces vingt dernières années.
Parce qu’il faut bien l’avouer, ce n’est pas le refus courageux de cet officier d’accepter la mission qui nous a sauvés la vie, l’Etat pouvait très bien en charger d’autres agents moins scrupuleux que Lotfi Derouiche, mais bien l’intervention sage et salvatrice de ce proche de Ben Ali qui semble avoir sur lui un pouvoir immense.
Depuis des mois je cherche à contacter Lotfi Dérouiche, l’ancien officier des services spéciaux, pour le remercier d’avoir refusé cette sale besogne et lui demander de me révéler le nom de l’ami qui a tout arrêté,  ainsi que Soufiène Rejeb, le journaliste d’Assabah qui a recueilli en premier les propos de l’officier, et Fadhel Tayachi, le journaliste d’Ech-Chourouk, qui a emboîté le pas à son collègue. Vainement !

Alors s’il vous plaît, aidez-moi à connaître mon sauveur afin de m’acquitter d’une dette !

Ahmed Manai

http://tunisitri.wordpress.com/2011/02/14/tunisie-les-revelations-d%E2%80%99un-ancien-officier-de-police/